Une seconde chance
Une seconde chance de Patrick Cauvin
Publié par les éditions Plon
16,90 euros
221 pages
première publication: 2010
Il s'agit d'un partenariat avec Babelio et les éditions Plon que je remercient.
Résumé:
Jusqu'à présent, tout a roulé pour Zéphyrin. Le petit appartement à Montmartre avec sa mère, les copains, le lycée. Dans l'ensemble, la vie est belle et sans secousses. Jusqu'à ce que " Supertanker ", la prof d'art, organise une visite au Louvre. Zéphyrin, que les primitifs italiens ne passionnent guère, quitte le groupe, entre au hasard dans une salle et, là, sa vie bascule. Est-il possible qu'un garçon né en 1995 tombe en un dixième de seconde raide amoureux d'une fille ayant vu le jour au début du XVIIe siècle et dont le portrait se trouve devant lui? Et surtout, qu'est-ce qui explique cette blessure soudaine, ce sang qui coule à son bras ? Aidé par un flic perplexe et un vieux savant, va-t-il éclaircir le mystère de la seconde chance? Celle qui est donnée à ceux qui se sont manqués dans une première vie.
Commentaire:
Il s'agit de ma première lecture de Patrick Cauvin.
On fait la connaissance de Zéphyrin à travers son journal. S'il se lance dans l'écriture, c'est parce qu'il est tombé amoureux d'une fille. Mais c'est un peu particulier puisqu'il n'a jamais rencontré cette fille. Juste vue son portrait, peint au XVII° siècle. C'est pas banal. Et quand à la vue du portrait, il a une coupure qui apparait, par "magie" sur son bras, c'est encore moins banal. Et quand il découvre une photo de cette même jeune fille prise il y a quelques temps, Zéphyrin se lance à sa recherche.
Patrick Cauvin traite ici de l'amour adolescent, des secondes chances (qui n'a jamais rêvé d'en avoir une?) avec un soupçon de fantastique. On se laisse emporter par le récit de Zéphyrin et par sa quête de l'amour. J'ai passé un bon moment. Par contre, je trouve certains enchaînements un peu rapide. Zéphyrin retrouve Elizabeth un peu trop rapidement, j'aurais aimé que ce soit un peu plus déveloper. Mais ça reste un livre agréable à lire.
Lu en mars 2010


