La maison des Harkonnen
La maison des Harkonnen de Brian Herbert et Kevin J. Anderson
Le tome 2 de l'Avant Dune
Publié par les éditions Robert Laffont
23 euros
661 pages
titre original: Dune House Harkonnen
première publication: 2000
traducteur: Michel Demuth
Résumé:
Le Baron Vladimir Harkonnen est le plus formidable adversaire de la Maison des Atréides. Il exploite sans vergogne les ressources en précieuse épice de la planète Arrakis, la légendaire Dune dont il a confié la surveillance à son terrible neveu, Rabban la Bête. Affamé de pouvoir, il complote même contre l'Empereur Shaddam, tout juste installé sur le trône.
Mais le Baron pervers occupe aussi, à son insu, une position stratégique dans le plan à long terme qu'a formé le Bene Gesserit pour obtenir le Kwisatz Haderach, l'être qui dominera le temps. Il faut qu'il engendre une fille. Or il hait les femmes.
Sur Dune, Liet Kynes poursuit l'œuvre secrète de son père : transformer la planète désertique en jardin, futur paradis des Fremen.
Commentaire:
On continue notre découverte de la période Avant Dune. Dès le début du roman, on rencontre Gurney Halleck, bien connu des lecteurs de Dune. Les chapitres alternent les personnages et il n'y a pas de temps mort.
Dans ce volume, on s'attache plus particulièrement à la maison Harkonnen. On rencontre le frère du Baron qui n'a rien d'un Harkonnen. J'ai particulièrement bien aimé ce passage qui nous montre une autre facette des "méchants" de Dune.
Dans ce même volume, on s'aperçoit que Paul Atréides n'a pas été le premier fils de Leto et que Jessica n'a pas été le premier grand amour du Duc. Et soudain, on comprend mieux pourquoi Jessica a désobéi au Bene Gesserit et a donné un fils au Duc ( et non pas une fille comme prévue ). Le Bene Tleilax baisse de plus en plus dans mon estime au fur et à mesure que l'histoire avance.
C'est un bon volume de SF, même s'il n'a rien à voir avec le cycle de Dune de Frank Herbert. Toute la dimension philosophique est absente de cette trilogie, c'est juste de la SF de base. On passe un bon moment mais on n'en restera pas marqué à vie. En clair, un bon roman en cette période estivale.
Lu en août 2009
Biographie de Brian Herbert
Biographie de Kevin J. Anderson
