L’amour est dans le foin d’Angéla Morelli

 

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Publié par Harlequin 

190 pages (uniquement en ebook)

4,99 euros

première publication: 2015

 

 

 

Résumé:

 

Mais qu’est-ce qui lui a pris d’accepter ce plan foireux ? Et pire encore : pourquoi a-t-elle fait ce stupide pari avec ses copines ? Résultat, voilà que Louise est : 1) bloquée au fin fond de la campagne (celle avec de la vraie boue et des vraies bêtes) dans la maison d’une-amie-d’une-amie pour un long, un interminable mois de « vacances » 2) condamnée à une abstinence forcée (fichu, fichu pari ! et fichues copines !) Pour une parisienne pure souche qui ne vit que pour son travail et ne connaît pas le sens du mot « repos », ce séjour s’annonce plutôt douloureux. Jusqu’à ce que deux spécimens locaux viennent troubler ses bonnes résolutions vertueuses. D’un côté, Joffrey, bel apiculteur au sourire canaille. De l’autre, Arnaud, artisan en charge des travaux de la grange, dont les manières rustres et la bougonnerie n’ont d’égal que le pouvoir ensorcelant de ses muscles. Et elle qui pensait se trouver à mille lieues de toute tentation...

 

 

Commentaire:

 

Envie d’une romance fraîche, pétillante, drôle, qui fait du bien au moral? Alors ce nouveau roman d’Angéla Morelli est pile ce qu’il vous faut!

Dévorée en une matinée, l’histoire de Louise (la copine d’Emilie) m’a donné furieusement envie d’aller m’installer pour les vacances à la campagne pour moi aussi rencontrer de beaux mâles. Après avoir été personnage secondaire, Louise est maintenant sur le devant de la scène et parisienne jusqu’au bout des ongles elle envisage son séjour à la campagne comme un séjour en enfer. Si j’ai eu un peu peur avec le caractère de Louise au début de l’histoire, j’ai très vite découvert la vraie Louise sous la carapace et je me suis attachée à elle.

Le style de l’auteur est toujours aussi drôle et vivant. On ne voit pas les pages (numériques) tournées et on arrive à la fin sans même sans rendre compte. Angéla Morelli multiplie les références culturelles dans son histoire et j’ai adoré retrouver La complainte du phoque en Alaska. Que de souvenirs cette chanson!

Le seul reproche que je ferai c’est que j’ai trouvé quasi immédiatement le lien entre les deux protagonistes masculins. Je ne sais pas si c’est voulu par l’auteur, mais du coup ça casse un peu la scène de la révélation de Louise.

Si vous ne connaissez pas encore le style d’Angéla Morelli, je ne peux que vous encourager à foncer lire ses histoires. On passe toujours un bon moment!

  

 

Lecture en mai 2015

 

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 Sous le guiL'homme idéal (en mieux)Avis de tempête;