La fille qui lisait des romans d’amour d’Inara Lavey

 

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Publié par Milady 

280 pages

7,60 euros

première publication: 2009

traducteur: Lise Capitan

titre original: Ripping the bodice

 

 

Résumé:

 

Et si la réalité dépassait la fiction ?

Cassandra Devon rêve de vivre une bouleversante histoire d’amour. Son imagination débridée fourmille de séduisants détectives, d’irrésistibles pirates et de héros plus charmants les uns que les autres.

Absorbée par ses rêveries tout droit sorties des romances qu’elle dévore, Cassandra a beau être séduite par Raphaël, incarnation de l’homme idéal, elle a du mal à repousser les avances de Connor, le facétieux Irlandais qui voudrait se substituer à ses fantasmes. Entre les deux, son coeur balance. Finira-t-elle par comprendre que dans cette bluette, elle tient le rôle de l’héroïne qui ne sait pas reconnaître l’amour quand celui-ci se présente ?

 

 

 

 

 

Commentaire:

 

En règle générale, je suis rarement déçue par une romance Milady. Mais parfois il arrive que la rencontre ne se fasse pas. C’est ce qui s’est passé avec titre. Pourtant il avait tout pour me plaire. L’auteur se moque (gentiment) des codes des romances pour nous faire passer un bon moment. Du coup, il y a des passages assez rigolos. 

Le gros reproche que je fais à ce livre, c’est les fantasmes de l’héroïne un peu trop présents à mon goût. En effet, dès qu’on lui laisse l’occasion, Cassandra se rêve en héroïne de romance et ces passages sont intégrés à l’histoire générale. Du coup, par moment on ne sait plus si c’est la réalité ou non. De plus, l’auteur use de ce procédé de trop nombreuses fois. Du coup, même si c’était sympa et original au début du roman, cela a fini par me lasser à la longue.

 

Les personnages sont caricaturaux juste ce qu’il faut. Heureusement qu’il y a le second degré pour les sauver, parce que certains sont tête à claques.

 

Bref, vous l’aurez compris, rencontre ratée avec ce roman et cette auteur. Je ne doute pas qu’il trouvera son public mais je n’en ferai pas parti.

 

 

 

 

 

 

Lecture en juin 2013