The Scottish Prisoner de Diana Gabaldon

 

scottish prisoner

 

 

Le tome 4 des aventures de Lord John

 

Publié par Orion Books 

507 pages

14,99 £

première publication: 2011

 

 

Résumé:

 

London, 1760, and Lord John Grey - aristocrat, soldier and sometimes spy - find himself in possession of a packet of papers that might as well have come equipped with a fuse, so explosive are their contents.

The document reveal a damning case of corruption and murder against a British officer, Major Gerald Siverly, and Lord John is compelled by his own honour as a soldier to bring Siverly to justice. But the document also hint at a larger - and far more dangerous - mystery, as a conspiracy to revive the Stuart cause in the bloodiest way possible. For Lord John, this information not only puts his own life in grave peril, but also brings back personnal memories he would rather remained undisturbed.

One of the documents is written in Erse, the language spoken by Irishmen and Scottish Highlanders, and a language Lors John bacame all to familiar with as governor of Ardsmuir Prison when it was full of Jacobite prisoners.

Including a certain Jamie Fraser.

Jamie’s and Lord John’s paths now seem destined to cross again, as together they find themselves thrown into a world of ancient, relic, bloody rivalries and fiendish plots.

 

 

 

 

Commentaire:

 

J’ai mis environ deux semaines à lire ce roman mais l’histoire n’est pas en cause. Plusieurs raisons sont à l’origine de cette durée. La première, il est en anglais et se passe en 1760. Du coup, il faut s’accrocher pour le lire. Certains personnages sont écossais ou irlandais et le style s’en ressent. De même pour le niveau de langue de certains personnages.Du coup, ce n’est pas évidement à lire pour quelqu’un dont l’anglais n’est pas la langue maternelle comme moi. Deuxième raison, la taille. Il fait quand même 500 pages, ce n’est pas rien, surtout pour un Gabaldon. Troisième raison, j’ai lu essentiellement ce roman durant mes temps de trajets journaliers (soit 40 minutes par jour), ce qui fait que je n’avançais pas très vite. Voilà le pourquoi du comment.

 

Place au roman proprement dit. Dans les aventures de Lord John, Diana Gabaldon nous avait habitué à quelque chose de plus léger, de moins “touffu” par rapport à la série du Cercle de pierre. Ici, le roman s’insère clairement dans le cycle. On retrouve tout ce qui fait le charme de la série. Et surtout, c’est dense, complet. Et Jamie tient une place prépondérante dans le roman. Contrairement aux autres romans de la série Lord John qui étaient clairement dissocié du Cercle de pierre, ce nouveau roman y est connecté. On découvre une aventure de Jamie durant le temps qu’il passa à Helwater (Le Voyage). Et même si le roman fait parti de la série Lord John, c’est Jamie le héros du roman. Après tout, le titre du roman se rapporte à lui.

 

Dans ce roman, Lord John entre en possession de documents qui accusent un soldat britannique de corruption et de meurtre. L’un des documents est en Erse, langue parlée principalement par les Irlandais. Le frère de Lord John, le duc de Pardloe, décide de faire appel à Jamie pour traduire le texte. Les voilà donc embarqués dans une affaire qui dépasse de loin le simple cadre de la corruption. Dans l’ombre, il semblerait qu’un complot soit sur le point d’éclater et de faire renaître de ses cendres la cause des Stuart. 

 

Ce roman est très dense, il se passe de nombreuses choses, on découvre plein de choses. C’est un plaisir de retrouver Jamie. Un Jamie bien solitaire, Claire lui manque énormément. D’ailleurs, j’ai trouvé très bien que le roman s’ouvre et se ferme sur Jamie pensant à Claire. 

On découvre comment Jamie en est venu à aimer William, son fils. Car au départ, il n’éprouvait que de l’indifférence pour cet enfant. On découvre d’ailleurs un William assez turbulent. J’ai pris plaisir à découvrir une Isobel Dunsany jeune et amoureuse, bien loin de l’Isobel qui sera l’épouse de Lord John. 

 

De toute la saga de Lord John, c’est mon préféré, sûrement car il se rapproche le plus du ton du Cercle de pierre. On ne s’ennuie pas un instant. Tout les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. On a même droit à un duel. Très bon moment de lecture. Diana Gabaldon a encore une fois réussi à me faire rêver.

 

 

Lecture en janvier 2012

 

Lu dans le cadre du challenge Lecture en anglais 1/15

LUENVO