La malédiction des pharaons d'Elizabeth Peters

Le tome 2 des aventures d'Amelia Peabody

9782253144793


Publié par le Livre de Poche
6 euros
382 pages
titre original: The Curse of the Pharaohs
traducteur: Gérard de Chergé
première publication: 1981

Résumé:

"C'était bien l'intention de Sir Henry de poursuivre ses fouilles à Louxor jusqu'aux fondations de l'édifice pour s'assurer que la sépulture n'avait pas été découverte lors de la précédente expédition. Et de fait, à peine les ouvriers s'étaient-ils mis à l'œuvre, que leurs pelles dégagèrent la première marche d'un escalier taillé dans le roc. Le Times en fit un compte rendu détaillé en page trois. La dépêche suivante, en provenance de Louxor, eut droit en revanche à un gros titre en première page.
Sir Henry Baskerville était allé se coucher la veille en pleine santé. On l'avait retrouvé le lendemain matin dans son lit, rigide et sans vie, le visage déformé par l'épouvante. Sur son front, on reconnaissait, grossièrement dessiné avec du sang, un uræus, le cobra sacré des anciens Egyptiens, le symbole divin des pharaons. "
Une fois encore, l'impavide Amelie Peabody et son mari, l'éminent égyptologue Radcliffe Emerson, devront affronter le mystère et conjurer la malédiction des pharaons.

Commentaire:

Nous retrouvons nos héros quelques années après le premier tome, nous sommes en 1892-1893. Amelia et Emerson sont désormais mariés et parents d'un enfant, Walter dit Ramsès. Depuis la naissance de cet enfant pour le moins précoce, nos héros vivent en Angleterre et regrettent l'Egypte et les fouilles. Alors lorsque, suite à la mort de sir Henry Baskerville, on propose à Emerson de prendre la suite du chantier de fouilles, ils n'hésitent pas. Ils confient Ramsès à son oncle et à sa tante et ils s'embarquent en direction de l'Egypte... et des ennuis. Sont-ils face à une malédiction ou face à un vulgaire tueur? Rien n'est jamais simple quand Amelia Peabody est là.

On retrouve avec plaisir nos héros et on découvre de nouveaux personnages. L'histoire se lit de nouveau sans temps mort. J'ai eu du mal à lâcher le livre avant la fin, cherchant qui pouvait être derrière la malédiction. J'ai passé un très bon moment, les dialogues sont encore une fois très savoureux.

Lu en avril 2010